Je viens tout juste de visionner le documentaire sortie plus tôt cette semaine sur le documentariste et roi de la go-gauche, Michael Moore. Le documentaire des canadiens Debbie Melnyk et Rick Caine doit être tout à fait déstabilisant pour un partisan de la gauche, pour quelqu'un qui croit que Moore est un ange, celui qui doit nous sauver de la guerre des Bush. Le documentaire intitulé en français Michael Moore: Ange ou démon ? , nous montre en effet jusqu'où un cinéaste comme Moore est prêt à aller pour faire passer son message. Pour ce dernier la fin justifie les moyens et le mensonge, le montage, la mise hors contexte de propos, l'omission de certains faits très importants, sont des tactiques utilisées par le gauchiste Moore pour discréditer entre autre tous ceux qui ne partagent pas sa vision du monde. Reprochant aux républicains de ne pas s'ouvrir aux autres, de rester prisonnier de leur mode de pensée unique, de fermer la porte à ceux qui ne pensent pas comme eux, Moore utilise les mêmes pratiques qu'il dénoncent.
Les gauchistes ont toujours porté en eux une double contradiction, défier les dictatures afin d'imposer la leur. C'est ce que nous montre en partie le documentaire, remplacer le tyran par sa propre tyrannie, se donner des airs de sauveur du monde, manipuler les foules par des discours fleuves (Fidèle Castro) afin d'endormir les masses et de mieux les contrôler. Ce sentiment de pouvoir, ce sentiment de soulever les foules (on voit dans le documentaire à quel point Michael Moore a, derrière ses apparences de robineux et d'homme du peuple, un égo démesuré), Moore semble y prendre plaisir, semble bien aimer les tapis rouge. Michael Moore est une vedette, il est devenu une vedette, une rock star du documentaire, et semble s'attacher et prendre plaisir à ce vedetteria, au risque de trafiquer la réalité, de jouer avec elle, de manipuler l'information pour servir sa cause, pour servir son succès. Prenant plaisir à ridiculiser George W.Bush, se moquant de lui, l'attaquant sur tous les fronts, critiquant ses méthodes, sa politique, sa façon de faire, il en devient le reflet. Alors qu'il accuse Bush d'avoir trafiquer les élections contre Al Gore, de mentir sur les motivations de l'intervention américaine en Irak, Moore devient lui-même menteur, les mensonges jalonnent ses films, il devient lui-même, à sa façon, ce qu'il dénonce. Moore est devenu Bush.
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il s'agit d'un spectacle de marcher !
belle photo
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