L'homme que vous voyez sur la photo est un historien britannique. Son nom: David Irving. Son crime: avoir nié l'existence de l'Holocauste. L'homme a passé 13 mois dans une prison autrichienne pour ses thèses négationnistes. Jeudi soir il a été libéré et expatrié en Angleterre, car il n'a plus le droit de remettre les pieds en Autriche.
"Dans une interview téléphonique à l'AFP M. Irving, 68 ans, a pour sa part déclaré qu'il n'avait pas l'intention de revenir. »L'Autriche est un petit pays minable. Ils disent qu'ils veulent m'empêcher de revenir. Je n'ai aucun intérêt à revenir», a-t-il dit.
»Si vous allez en Arabie saoudite et buvez une bière, on vous arrête. C'est le même genre de chose. Ça en dit long sur la qualité du pays», a-t-il ajouté."
Selon une loi autrichienne datant de 1947, une personne qui tient des propos négationnistes et tente de remettre en question la réalité de l'Holocauste est passible d'une peine d'emprisonnement. La France a tentée dernièrement de passer une loi semblable en rapport avec la négation du génocide arménien. Je n'approuve en rien les propos tenus par les négationnistes mais doit-on les mettre en prison pour cela ? Cette question pose la question des limites de la liberté d'expression. Cette dernière doit-elle avoir des limites, doit-on punir la parole au même titre que l'acte ?
Source: Tageblatt