Roméo Dallaire fouette les pacifistes

Dès que l'on perd des soldats au combat, une certaine gauche s'empresse de brandir les pancartes anti-bush et anti-guerre et hurle à tue-tête pour un retour au pays des forces canadiennes en Afghanistan. Hors, suite au six soldats canadiens morts tout récemment en Afghanistan, un pays fier de ses valeurs, un pays qui se tient debout face à la tyrannie, ne doit pas, aussitôt qu'il subit quelques pertes, rebrousser chemin pour se replier sur lui-même. Si on analyse bien les choses, les mouvements de gauche sont la plupart du temps des mouvements de repli sur soi et non pas des mouvements d'ouverture sur les autres. Sous la bannière du pacifisme se cache le confort de la philosophie du cocooning, le refus du sacrifice, le refus de l'engagement, le refus de tout ce qui peut briser le confort, qui peut péter la bulle de l'individualisme.
«La responsabilité internationale, ce n'est pas seulement donner de l'argent aux missionnaires ou pour le développement international, a poursuivi le général à la retraite. C'est aussi des sueurs, des grincements de dents et, parfois, le sang de nos jeunes.»
Source: Cyberpresse


Très, très bien dit ! (Comment this)
Et c'est supposé d'être de l'activisme de s'assir devant sa télé et regarder les "bodybags" revenir? À ce que je sache, y'a pas fallu manifester des mois pour que nos gouvernements s'empressent d'utiliser 9/11 comme excuse à n'importe quoi... (Comment this)